Dissertation sur la défense de manger de la chair de cheval

5,00 

J.-G. Keyssler

Manger ou ne pas manger de cheval ? Telle est la question.

105 x 150 mm – 64 pages

UGS : 978-2-917008-68-3 Catégories : ,

Description

Ce texte a été “tiré à petit nombre sur papier vergé” en 1868. J.-G. Keyssler aborde de façon historique les raisons qui ont conduit à prohiber la viande de cheval. Utilisé par nos ancêtres dans les sacrifices et autres rites superstitieux des païens, le cheval fut, à ce titre, interdit de consommation lors du développement de la chrétienté. L’abbé V. Dufour complète ce texte en se demandant comment ramener cet aliment remarquable dans nos assiettes.

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La collection Kawa entend faire vivre ou revivre des textes, courts mais pertinents, ayant trait à la gastronomie.

Informations complémentaires

Poids 53 g
Dimensions 148 x 105 x 4 mm

Johann-Georg Keyssler (1693-1743) est un précepteur, archéologue et écrivain voyageur allemand. Il fut membre de la Société royale des sciences de Londres. L’abbé Valentin Dufour (1826-1896) est historien et archéologue. Il est également sous-bibliothécaire de l’hôtel de ville de Paris et bibliothécaire du chapitre de Notre-Dame. Il s’est chargé de la traduction et de l’adaptation de ce texte.

"Les éditions Menu Fretin se sont taillé une jolie réputation dans l’art d’exhumer des pépites culinaro-littéraires."
Libération

"Délicieusement rétro."
Le Figaro

"Chez les nations les plus civilisées de l’Europe, et en particulier chez nos ancêtres, on voit les chevaux jouer un grand rôle, soit dans les sacrifices, soit dans les autres rites superstitieux des païens. Pour prédire l’avenir, nous avons le témoignage de Tacite dans son livre Des Mœurs des Germains : Ce qui est particulier à cette nation, c’est l’usage de tirer de leurs chevaux des présages et des avertissements. On nourrit à frais publics, dans ces mêmes forêts et dans ces bois sacrés, des chevaux blancs qu’aucun travail profane n’a assujettis; on les attelle au char du dieu; le prêtre et le roi, ou le chef de la cité, les accompagnent et observent leurs hennissements et leurs frémissements. Aucun auspice n’a un plus grand crédit, non seulement auprès du peuple, mais auprès des grands et même des pontifes; car ces derniers se regardent comme les ministres des dieux, et ils croient que ces animaux en sont les véri- tables interprètes."

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