De bouche à oreille

22,00 

Renée Elkaïm-Bollinger, illustration couverture de Jean-Pierre Desclozeaux

De l’histoire-géographie des nourritures aux rituels et symboles qui les accompagnent

130 x 200 mm – 192 pages

UGS : 9782917008133 Catégories : ,

Description

“L’Alphabet est euphorique” écrivait Roland Barthes. Ce livre est né d’une jubilation à explorer les saveurs, les goûts et les dégoûts, l’histoire et la géographie des nourritures, les rites et les symboles. “Nous mangeons du symbole”. On mange aussi les mots. On les mâche. On les triture comme on brasse la pâte.
De Bouche à Oreille était un magazine-radio,diffusé sur France Culture, le dimanche midi, entre 1997 et 2007. Cet alphabet comestible, d’Appétits à Zeste, s’est nourri de la substance de ces émissions, de leur climat, de découvertes et d’étonnements.
“Dans chaque page, il doit y avoir à boire et à manger”, écrivait Flaubert. La littérature se cuisine, la nourriture se concocte autant avec des mots qu’avec des ustensiles et des “viandes”.
De marché en potage, de Grenade en jardin créole, de soufflé en vanille, et de salade sauvage en wagon-restaurant, dans les odeurs de figues et d’olives, on voyage à travers les étymologies et les rêveries gustatives. On rencontre des mangeurs et mangeuses, gavés ou affamés, un ancien détenu de la Santé, ingénieux cuisinier, une femme “gavée” en Mauritanie, un cultivateur de safran. Et puis, gros plan sur des nourritures quotidiennes, sur cette Comédie Alimentaire, la disette, les restrictions, les ersatz de café à base de pois chiche, les fêtes saisonnières comme le Nowrouz en Iran.

Informations complémentaires

Poids 322 g
Dimensions 200 x 130 x 15 mm

"Ce livre, explore et raconte les saveurs à travers des plats, des personnages ou des situations, avec des mots qui ont de la mâche."
Le Monde Magazine

"En France, on est habitué à ce que la langue qui parle, coïncide avec la langue qui savoure et raconte cette succulence. Il y a dans siroter, toute la lenteur et la tranquillité de la dégustation, quelque chose de paci que, un triomphe modeste d’un plaisir solitaire et bonasse. On pense à peine à la cuillère de sirop des toux inextinguibles de l’enfance, et pas plus à la bassine où s’attendrit l’abricot."

[...]

"La volupté du marché vous tombe dessus comme une grâce.
Il faut se lever tôt le samedi matin, quand il y a du possible lumineux dans l’air, ensuite commencer à avoir faim ; juste un début, un appétit trop grand brouillerait les pistes. Juste une petite faim, comme un désir qui réveille le corps. C’est l’appétence. Enfin, ne pas avoir de préjugés. Se dire à l’avance: « je vais acheter des tomates ou des asperges ». Il faut laisser le champ libre au caprice."

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