La cuisinière assiégée

5,00 

Une femme de ménage restée anonyme, Théophile Gauthier

Qu’est-ce qui est vraiment passé à la casserole pendant le siège de Paris en 1870 ?

105 x 150 mm – 64 pages

UGS : 9782917008607 Catégories : ,

Description

“Les éditions Menu Fretin se sont taillé une jolie réputation dans l’art d’exhumer des pépites culinaro-littéraires. Parmi les dernières en date figure la Cuisinière assiégée, ou l’art de vivre en temps de siège, par une femme de ménage.” Libération, Jacky Durand

Le siège de Paris en 1870 dura 133 jours et précéda la Commune. Durant le siège de la ville, les denrées alimentaires vont rapidement manquer, les parisiens vont, faute de bœuf, de porcs, de mouton ou de volaille, se mettre à manger du cheval. Puis ce sera au tour des chats, des chiens, des souris et des rats de connaître la casserole. En complément de ces recettes pratiques, nous avons choisi d’ajouter deux courts textes de Théophile Gauthier. Ce dernier évoque de manière plus littéraire, le sort qui fut réservé aux animaux – dont ceux du jardin des Plantes – durant le siège de Paris. Entrecôte de chameau et civet de singe côtoient donc le rôti de chat et le gigot de chien.

***
La collection Kawa entend faire vivre ou revivre des textes, courts mais pertinents, ayant trait à la gastronomie.

Informations complémentaires

Poids 53 g
Dimensions 148 x 105 x 4 mm

"Les éditions Menu Fretin se sont taillé une jolie réputation dans l’art d’exhumer des pépites culinaro-littéraires. […] Ce petit livre a été publié une première fois en 1871, alors que Paris venait de connaitre un siège de cent-trois jours par l'armée prussienne. On y découvre une anonyme et brave cuisinière qui combat, aux fourneaux, la faim et la disette. Ses armes ? L'art universel et magnifique d'accommoder les restes et de faire bon avec peu de choses, mais aussi cette intelligence de la survie qui la pousse à accommoder le chat en rôti, le chien avec des légumes ou le cheval au gratin."
Libération

"Délicieusement rétro."
Le Figaro

"Dans cette hécatombe presque générale des animaux de la création qu’on a sacrifiés sur l’autel de la patrie, on doit signaler le bœuf, le mouton, le porc, qu’on a distribués jusqu’au 22 novembre ; le cheval, notre énergique et ardent allié sur le champ de bataille et notre nourriture la plus substantielle et la plus délicate dans nos fourneaux. Le chien, cet ami fidèle, longtemps le compagnon de nos joies, nous fournit aujourd’hui une chair agréable et saine; le chat, cet hôte gracieux du foyer, n’avait pas besoin du siège pour mériter sa réputation: depuis longtemps il remplaçait le lapin; le rat, ce parasite de nos demeures, devait aussi paraître sur nos tables..."

[...]

Cheval à La parisiennePrenez huile de cheval ou de navette, faites cuire; ajoutez le bouilli par tranches minces, sel et poivre; faites revenir, mouillez avec un peu de bouillon, mettez persil, ciboules ou échalotes, et un filet de vinaigre.Le bouilli de cheval peut encore se manger à la sauce tomate, à la ravigote, à la rémoulade, etc.

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